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J'ai acheté Habenaria medusa en novembre 2010 chez Schwerter Orchideenzucht. La floraison de cette orchidée terrestre est un vrai plaisir pour les yeux. 

Liens de mes anciens articles à son sujet :

Floraison d'Habenaria medusa - Le blog de JANI

Haraella retrocalla ou odorata (orchidées miniatures) - Le blog de JANI

Je la cultive en véranda, orientée au Sud. J'utilise de la sphaigne comme substrat. Arrosage au pulvérisateur deux à trois fois par semaine dont un arrosage avec de l'engrais ou SuperTrive, un peu de purin d'ortie dilué une fois par saison, réduit en hiver. Habenaria supporte des écarts de températures de 12°C à 25°C. Sa culture me paraît facile, en tout cas elle se plaît chez moi.

 

Habenaria medusa

Habenaria medusa

Ma belle Habenaria medusa
Ma belle Habenaria medusa
Ma belle Habenaria medusa
Ma belle Habenaria medusa
Ma belle Habenaria medusa

Quelques renseignements de plus sur Habenaria medusa pour compléter ma documentation

Extraits tirés de L'encyclopédie des orchidées tropicales 

de Pascal Descourvières

C'est une orchidée terrestre qui se plaît à mi-ombre, climat tempéré chaud. Cette splendeur du monde végétal est originaire de Bornéo, Java, Sulawesi et Sumatra, et sans doute du Laos et Vietnam, en altitude peu élevée. Ses hampes de 60-80 cm portent jusqu'à plus de 15 fleurs de 8 cm de diamètre environ. Les sépales et pétales verts forment un petit "casque" au-dessus de la colonne. Le labelle, blanc pur, très grand, est finement divisé et il porte une tache rouge vif à sa base. Période de repos plus ou moins marquée.  

Autres Habenaria : Habenaria glaucifolia, Habenaria lindleyana, Habenaria praestans, Habenaria rhodocheila.

 

HABENARIA Willdenow

Classification : Orchidoideae, Orchideae, Orchidinae

Etymologie : Du latin habena (bride), en référence à l'aspect lacéré du labelle.

Distribution : Pantropicale. Toutes les zones tropicales et subtropicales du vieux et nouveau monde, exceptées les zones les plus désertiques. 

Description : Un genre immense qui compte plus de 800 espèces, le plus souvent terrestres, et qui sont pérennes grâce à leur tubercule souvent garni de poils et enfoui dans le sol (un second étant en préparation dès la floraison pour la végétation suivante). Davantage d'études, en particulier moléculaires, seront nécessaires pour mieux cerner ce genre polyphylétique qui pourrait être divisé en plusieurs genres. 

De larges répartition, les milieux de vie sont donc très divers, mais le plus souvent les Habenaria croissent dans des prairies, parfois même en bord de chemin, mais aussi en zone marécageuse, parfois en forêts pluvieuse, de niveau de la mer jusqu'à de très hautes altitudes (3 600 m et sans doute plus). une espèce (Habenaria repens Nutt., d'Amérique tropicale) est semi-aquatique, ce qui est fort rare pour des orchidées ! Certaines espèces sont endémiques de zones très restreintes et peuvent être en danger d'extinction, tandis que d'autres ont une très large répartition géographique. Notons que les tubercules de quelques espèces sont utilisées en Afrique pour de la magie ou de la sorcellerie...

Entre deux végétations, après la fructification, le plus souvent, les parties aériennes meurent et c'est une période de repos. L'inflorescence terminale porte d'une à un assez grand nombre de fleurs, parfois de grande taille, généralement résupinées et de couleur blanches ou verdâtres, rarement jaunes ou rouges... Sépales libres. Le sépale dorsal forme souvent un casque avec les deux pétales latéraux, mais pas toujours, selon les espèces ! Labelle parfois entier, mais plutôt trilobé, et muni à sa base d'un éperon à nectar. Lobes latéraux du labelle lacérés : ainsi, chez de nombreuses espèces, le labelle est d'une forme extraordinaire ! Habenaria est proche du genre Bonatea Willd., dont il se différencie par des caractères vraiment minimes...

Culture : De nombreuses espèces sont faciles à cultiver si l'on respecte non seulement les températures adéquates (fonction du climat d'origine de l'espèce), mais aussi la période de repos au sec et qui est plus ou moins longue. Rempotage lors de ce repos. Il suffit d'un peu de doigté pour suivre le cycle naturel de la plante. Comme substrat, on conseille la sphaigne ou les terreaux. Floraison plutôt au printemps ou en été. 

 

A bientôt !

 

 

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